"La Grèce donne ainsi de nouveau le vertige à ses partenaires européens et aux
marchés, qui craignent qu'elle ne cède aux forces hostiles à la rigueur. "Nous
sommes au bord du retour à la drachme et du désastre", estimait samedi matin le
quotidien libéral Kathimerini. "Une grande partie de nos concitoyens ne
s'en rendent pas compte, et c'est très dangereux", a-t-il ajouté.
À Rome, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avait haussé le ton vendredi en estimant que la Grèce devrait quitter la zone euro si elle ne parvenait pas à respecter les engagements budgétaires pris en échange du plan de sauvetage qui lui a évité la faillite. L'Allemagne est également revenue à la charge samedi. "Si Athènes ne tient pas parole, ce sera un choix démocratique. La conséquence sera que la base pour de nouvelles aides disparaîtra", a déclaré le président de la banque centrale allemande, Jens Weidmann. Vendredi, c'est le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui avait déclaré : "La zone euro peut supporter une sortie de la Grèce."
À Rome, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, avait haussé le ton vendredi en estimant que la Grèce devrait quitter la zone euro si elle ne parvenait pas à respecter les engagements budgétaires pris en échange du plan de sauvetage qui lui a évité la faillite. L'Allemagne est également revenue à la charge samedi. "Si Athènes ne tient pas parole, ce sera un choix démocratique. La conséquence sera que la base pour de nouvelles aides disparaîtra", a déclaré le président de la banque centrale allemande, Jens Weidmann. Vendredi, c'est le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui avait déclaré : "La zone euro peut supporter une sortie de la Grèce."
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